La photographie d’après-guerre mise en lumière par Minor White


La Fondation Loewe de Madrid abrite, jusqu’au 25 août prochain, une exposition bouleversante de Minor White sur la nature dans l’après-guerre. Nous vous en proposons un extrait. 

La Seconde Guerre mondiale a apporté son lot de désolation et de crimes de guerre. La fin de ce conflit historique a marqué toute une génération, surtout celle des années 50 qui gardait encore les stigmates de ce drame humain. En ce sens, la photographie a un rôle à jouer : celui d’immortaliser des moments et des visages marquants de cette période.

La désolation comme une inspiration

Minor White, photographe et créateur du magazine “Aperture”, spécialisé dans le domaine , s’est très tôt fait le chantre de l’image en noir et blanc, celle le plus à même de souligner la présence des fantômes qui rôdent encore autour des vivants, dans les mémoires. À l’aide d’une technique spéciale nommée “zone system”, Minor White voulait, certes, montrer que la guerre laissait des traces, mais aussi souligner la dureté et la beauté de visages dans des paysages désolés.

Minor White, à la Fondation Loewe de Madrid jusqu’au 25 août 2017.


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