60% des films que nous soutenons ne passent pas en hertzien. Soit à cause du format (60% de documentaires), soit parce que les chaînes ne pensent pas «diversité», sous-estiment ces questions. Notre défi: impliquer les diffuseurs.Il leur faut de l’audace pour faire émerger cette créativité, y compris aux heures de grande écoute. Oser les premiers rôles de toutes origines, soutenir certains projets… Reste la question des sanctions envers les chaînes qui ne respecteraient pas leurs obligations en matière de diversité.