Genèse du groupe ?
On a commencé en 1999 de manière informelle. Au début, on faisait du hip hop avec des tambours. A partir de 2003, avec l’arrivée de nouveaux musiciens, on a commencé à s’y mettre plus sérieusement et à explorer d’autres rythmes, en fusionnant sonorités locales et universelles.
La scène colombienne ?
Elle est très underground, mais, petit à petit, les musiques "autochtones" de chaque région commencent à émerger.
Vos projets ?
On débarque le 2 juillet en France pour une série de concerts, d’ores et déjà planifiés. On a peut-être aussi une opportunité pour jouer en Belgique. On attend beaucoup de cette tournée : c’est pas tous les jours qu’un groupe de Nariño se déplace en Europe ! On y va pleins d’énergie, pour présenter notre culture...
Les messages que vous souhaitez faire passer au public européen, en tant que sud-américains ?
Bambarabanda fait partie de ces groupes qui essaient de se transmettre un message de respect et d’unité. Notre truc à nous : montrer nos racines, puis les confronter et les mélanger au monde ! Après, à vous de voir...























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