Les milliers de gens qui vivent de la récupération jouent en effet un rôle primordial: «Ils ont une activité économique et leur recyclage contribue à la protection de l’environnement», explique Gladis Monge, une des responsables de Ciudad saludable.
But de l’association: assurer aux chiffonniers un revenu régulier, améliorer leurs conditions detravail et optimiser la gestion des déchets dans les villes du Pérou. Pour cela, ils sont formés, outillés et organisés en équipes.
Après quoi, ils sont mis en relation avec les habitants qui donnent les déchets, les mairies qui prêtent des locaux, et des entreprises qui achètent le résultat du tri. Ce dispositif assure aux chiffonniers hygiène et sécurité, et double leurs revenus. «En rassemblant habitants, municipalités et chiffonniers, Ciudad saludable ne se contente pas de panser les plaies d’un dysfonctionnement, mais fait évoluer un système », conclut Colombe Roger-Machart, présidente d’Alter Case. Entre 2001 et 2008, 250 chiffonniers se sont constitués en micro-entreprises.
Contact : Albina Ruiz, albina@ciudadsaludable.org
























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