Téhéran Tabou valse entre le vice et la vertu

S’il s’agit bien d’un film d’animation, le premier long métrage du réalisateur germano-iranien Ali Soozandeh n’a rien de léger. Avec Téhéran Tabou, il dresse le portrait d’une société schizophrène où le sexe, la corruption et la prostitution coexistent avec les interdits religieux. Interview. Récompensé à…