Ces deux journées de débats sont organisées à l’occasion de la parution de La France en situation postcoloniale?, dossier coordonné par Esther Benbassa, en librairie depuis le 15 septembre dans la revue Mouvements.
PROGRAMME
Vendredi 30 septembre
- Nasima Moujoud, maîtresse de conférences à l’UPMF-LARHRA (Grenoble) : « Harem, femmes et Maghreb. L’héritage du mythe colonial »
- Christelle Taraud, professeure dans les programmes parisiens de NYU et de Columbia, membre du Centre de Recherches en Histoire du XIXe siècle (Paris 1/Paris 4): « « Odalisques », « Mauresques » et « Beurettes » : sexualisation des femmes orientales dans la France coloniale et postcoloniale »
- Christine Detrez, maître de conférences (ENS, Lyon) : « Les romancières algériennes et les stéréotypes coloniaux et postcoloniaux »
- Eleni Varikas, professeure de Théorie Politique et d’Étude du genre (Université Paris 8), directrice adjointe de l’équipe Genre, Travail, Mobilité (Centre d’Études Sociologiques et Politiques de Paris): « Le paradoxe de Fourier, « la femme musulmane » et la nouvelle mission civilisatrice »
- Simona Tersigni, maîtresse de conférences en sociologie (Université Paris Ouest Nanterre La Défense): « Perméabilité de l’intime et ethnicité postcoloniale. Enjeux publics de la « virginité prénuptiale » chez les descendantes de migrant-e-s nord-africain-e-s »
- Sophie Bessis, chercheuse associée à l’IRIS: « Les femmes, enjeu des rivalités coloniales et postcoloniales entre les deux rives de la Méditerranée »
- Myriam Cottias, directrice de recherches au CNRS, CRPLC, et directrice du Centre International de Recherche sur les Esclavages: « Les femmes « noires » en situation trans-coloniale (Amériques-Europe) »
- Salima Amari, doctorante, chargée de cours (Paris 8 – GTM – CRESPPA – CNRS): « Toutes les femmes migrantes et celles « issues » de l’immigration postcoloniale ne sont pas hétérosexuelles ! »
- Jules Falquet, enseignante chercheure, UFR de Sciences sociales (Université Paris 7-Diderot): « Les lesbiennes, l’État et l’homonationalisme en France »
- Malek Bouyahia, doctorant (Paris 8 – GTM – CRESPPA – CNRS): « Psychiatrie coloniale et identité algérienne: sexualité et racialisation des « indigènes » »
- Nadia Setti, professeur d’études féminines et de genre, et de littérature comparée (Paris 8 – GTM – CRESPPA – CNRS) : « Capacité d’agir et « puissance » féminine en régime postcolonial »
- Karima Ramdani, doctorante (Paris 8 – GTM – CRESPPA – CNRS): « Féminismes européens et féminismes « indigènes » algériens. Tensions entre solidarité féminine et impératifs nationaux (1900-1954) »
- Azadeh Kian, professeure de sociologie et responsable du Centre d’Enseignement, de Documentation et de Recherches pour les Études Féministes (Université Paris 7-Diderot): « Occidentalocentrisme et féminisme néo-orientaliste »
- Karim Miske, réalisateur
- Marc Cheb Sun, directeur de la rédaction de Respect Magazine
- Laurent Béru, chercheur au laboratoire « Communication, Information, Médias » / CIM, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3
- Vincent Geisser, chargé de recherche au CNRS, Institut français du Proche-Orient (Beyrouth)
- Pierre Tevanian, professeur de philosophie
- Sylvie Thénault, chargée de recherche au Centre d’histoire sociale du XXe siècle (CNRS – Université Paris 1)
- Nicolas Bancel, professeur (Université Strasbourg 2 Marc-Bloch, détaché à l’Université de Lausanne, faculté des Sciences sociale et politique – ISSUL)
- Séverine Labat, chargée de recherche au CNRS, membre du CADIS CNRS / EHESS
- Ahmed Djouder
- Tassadit Imache
- Mabrouck Rachedi
- Colette Fellous
- Alain Foix
- Paula Jacques
Lieu: École Normale Supérieure, Salle Dussane, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris
Dates: 30 septembre et 1er octobre 2011 - En savoir plus





















